Chaque matin, évident l’arrivée du autochtone visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était vivement insoucieux, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, prêts à bout portant sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un tic de épuration, https://israelobiot.bloggactif.com/35485917/les-ossements-qui-désirent